Billets de recherche,  Conservation du patrimoine berbère

Les constructions berbères et leurs décors

Mon premier voyage en solitaire (merci Zellidja) a été un moment incroyable, riche en rencontres et en découvertes. Je visitais le Maroc, plus précisément le Grand Sud marocain, où je menais en parallèle une étude sur la conservation de l’architecture berbère. En voici un extrait, porté sur les constructions berbères et leurs décors.

« Les bâtiments vernaculaires sont les témoins d’un passé où les gens devaient trouver un mode de vie durable ou périr, une situation qui, manifestement, sera bientôt nôtre. Si l’on accorde tant d’importance de nos jours à l’architecture traditionnelle, c’est qu’elle a des enseignements écologiques essentiels à nous délivrer ».

﹣David Pearson, Architecture naturelle : en quête du bien-être, édition Terre Vivante.

Sommaire

Tradition vernaculaire et construction naturelle

Architecture vernaculaire

Plafond en bois de palmier et clayonnage en bois de roseau dit Tataoui.
Briques séchées au soleil.

Une architecture vernaculaire est un type d’architecture qui est propre à un pays, une région, un terroir, une aire donnée et à ses habitants. Les Berbères ne cherchent pas très loin les matériaux qui serviront à la construction des édifices, ils utilisent les moyens disponibles sur place et si possible, au plus proche. Ces derniers sont assez peu nombreux, mais restent constants pour la majorité des édifications ; on utilise surtout la terre (parfois la pierre, cela dépend les régions et le climat. On a tendance à préférer la pierre dans les régions montagneuses), l’eau, la paille, les cailloux (que l’on collecte sur la hamada, un plateau rocailleux des zones désertiques) et le bois (cèdre, pins et palmier essentiellement pour la région étudiée). 

L’architecture de terre est fragile et dite “éphémère”, c’est une chose très importante à intégrer ; elle est vulnérable face aux intempéries, de même qu’elle utilise énormément de bois. Ce dernier, s’il n’est pas traité, se retrouve être la proie des insectes tels les mites, qui se font un plaisir de détruire les structures portantes, les portes, les planchers et les encadrements. Pour se prémunir contre ces parasites, les Berbères enduisent les extrémités de leur bois avec de la chaux, parfois du goudron. L’architecture berbère se fond toujours dans son environnement naturel, dans lequel elle a puisé ses sources et ses matériaux ; au premier abord, elle ne se manifeste pas par le prestige de ses monuments, malgré des dimensions quelque peu importantes et son décor minutieux et abondant. Les artisans qui l’ont façonnée n’ont pas usé des matériaux que, nous, Occidentaux, qualifions de “nobles” (comme la pierre de taille, le marbre, l’or, le bronze, etc.). 

Un artisanat au quotidien

C’est au printemps que les maîtres-maçons bâtissent ou rénovent l’architecture en terre. Ce qui me paraît tant fascinant dans la tradition amazigh, c’est que les hommes berbères sont capable de tout créer sans inclure une quelconque technologie -à part le pisé-, avec les outils les plus divers (clous, serrure, cadre, moules, etc.). Ils construisent et décorent avec le minimum, tout en utilisant les matériaux qui sont à leur disposition. Construire « à la berbère », c’est surtout un savoir-faire qui est transmis dans la pratique par la pratique. L’artisanat est perceptible dans l’usage de la terre argileuse, usage qui varie en fonction du bâtiment. On peut construire avec de l’adobe : ce sont des briques d’argile non cuites, que l’on obtient grâce à la technique du coffrage et par séchage au soleil. Le pisé, une terre argileuse mêlée avec des cailloux, de la paille et de l’eau, qui est plus plastique que l’adobe. On use aussi de la brique cuite. Travailler le matériau argileux est ardu, mais il a le mérite de donner une isolation phonique et thermique aux murs. L’entretien de ces murs doit être régulier, ce n’est que par lui que l’on assure la survivance des édifices ; d’où la nécessité d’avoir des artisans maîtrisant les techniques de cette architecture. De plus, une entraide communautaire est souvent de mise, il y a une solidarité qui est éprouvée dans la construction ; en fait, il est courant que les hommes du village se prêtent main forte lorsqu’il faut construire ou réparer un édifice. Cette entraide porte le nom de tiwizi.

Construire en pisé dans les règles de l’art

Les hommes construisent des bâtiments en terre crue depuis au moins dix mille ans. La terre est le matériau de construction le plus démocratique et le plus polyvalent que l’on puisse trouver sur la planète.

30% de la population mondiale vit dans des maisons en terre.

50% de la population des pays en voie de développement vit dans des maisons en terre.

Or, le pisé est un matériau qui peut paraître moderne tant sa technologie est impressionnante ; les Berbères ont mis des siècles à le maîtriser, sa mise en oeuvre étant particulièrement complexe. Si les étapes de fabrication ne sont pas respectées correctement, il y a un risque de voir la terre être emportée par l’eau durant les pluies fortes. Tout un art.

Cette terre compactée doit sa stabilité et sa pérennité à la transformation chimique de ses molécules. Pourquoi pouvons-nous considérer le pisé comme une véritable technologie ? D’abord, pour ses qualités thermiques et hygrométriques qui permettent au bâtiment d’être isolé. Ensuite, car, par les précédentes qualités citées auparavant, le pisé se suffit à lui-même et ne nécessite pas d’autres matériaux. Enfin, il se révèle peu coûteux. Cependant, étant donné la difficulté de mise en oeuvre du pisé, les entreprises doivent former une main-d’œuvre compétente, ce qu’elles ne font pas systématiquement étant donné que les Marocains se tournent vers des matériaux dits “modernes”, comme le béton. De plus, le pisé est normalement accompagné de dispositifs architecturaux, et, parfois, de remaniement de sol. Ce sont à Ouarzazate, la vallée du Dadès et la vallée du Drâa (de nombreux contes décrivent le fleuve Drâa comme étant infestés de crocodiles) qui offrent le plus d’exemples sur cette architecture en terre ; d’où le nom de la route qui part de Skoura jusqu’à Erfoud : la route des mille kasbahs.

Choisir en "écoutant" la terre

La construction naturelle n’est pas qu’un choix de matériaux et de savoir-faire, il concerne aussi la durabilité environnementale (et sociale), puisque de nombreuses questions doivent se poser concernant le « où, pouvons-nous construire ? » et « pourquoi ici ? ». Le site et l’emplacement sont loin d’être choisis au hasard, cependant, on doit relever de bonnes conditions topographiques, c’est-à-dire relatives à la configuration d’un lieu. Des choses sont à prendre compte : le drainage du site, la géologie souterraine, l’accès, l’histoire du terrain, les évolutions éventuelles autour du lieu-dit, l’orientation du soleil, l’exploitation des ressources naturelles alentours, les cours d’eau, le relief, etc. Afin de choisir la terre utilisée pour la construction, les artisans procèdent à différentes méthodes que je qualifierai de « sensitives ». En effet, les sens sont mis à contribution dans le choix de l’argile, par exemple. On commence par utiliser la vue : l’argile contient une grande variété de tons (doré, orange, violet, jaune, gris, vert, rose, doré, rouge, ocre, etc.), on peut d’ailleurs retrouver différentes couleurs dans une même couche, mais cette couche se différencie très facilement de la couche arable. Le toucher ; j’ai vu des ouvriers tâter le sol et toucher, faisant plusieurs tests avec leur main, comme s’ils s’amusaient à en faire de la pâte à modeler. Ensuite, on a l’odorat, puis le goût (que je ne conseille qu’à ceux qui veulent connaître très intimement le sol).

Les caractéristiques architecturales

« Chaque habitation possède une maison en brique crue, un jardin et un champ. Sijilmassa s’est établie sur une butte hors d’atteinte des crues de l’oued Ziz, toujours approvisionnées en eau descendue de l’Atlas, et entourée d’une plaine fertile et bien associée avec des vergers et des vignes ».

﹣Ibn Batouta, XIVe siècle.

Les différents édifices

Puisque j’étais dans le sud-est du Maroc, en zone saharienne, je me suis focalisée sur les deux formes prédominantes de cette architecture que sont les kasbahs et les ksour. D’abord le ksar (ksour au pluriel en arabe, ighrem au sigulier et igherman au pluriel en berbère), qui pourrait être défini comme des habitations disposées les unes aux autres, formant un ensemble protégé par un mur d’enceinte. Il y a une entrée, une place centrale (l’espace public principal) et des ruelles étroites et couvertes (un deuxième espace public). Le rempart comporte une seule porte au centre de la façade, elle était gardée la nuit par un gardien. Ensuite viennent les kasbahs, supposées être des demeures seigneuriales fortifiées (généralement quatre tours de guet avec des angles crénelés, des merlons en épis et des murailles. J’ai pu relever, dans une kasbah de la palmeraie de Skoura, un mur défensif large de plus d’1m60 ; et une tour de 15 m de haut à Hddida, près de Kaalat M’Gouna) sur des fondations en pierre. Le centre de ces habitations possède un puits de lumière, une sorte de patio. Elles sont situées sur des positions stratégiques, dans un lieu qui domine un paysage et qui est parfois isolé. Les historiens pensent que l’apogée des constructions des kasbahs se situe au XIXe siècle, lorsque le pouvoir central du Maroc se fragilise, donnant l’occasion à des chefs locaux de monter en puissance (particulièrement dans le Sud du Maroc et dans l’Atlas). Il y a un autre édifice que j’ai très peu étudié, voire pas du tout, l’agadir. Ce grenier collectif est, soit inclus dans le ksar, soit indépendant, mais il est pratiquement toujours fortifié. Les familles qui vivent dans le ksar possèdent leur propre réserve à grain à l’intérieur. L’agadir prend de multiples formes et sa taille varie selon les régions. Enfin, il y a les mosquées, les tombes de marabout, les bâtiments religieux (je n’ai pas pu traiter un seul d’entre eux, malheureusement, sauf la mosquée du ksar d’Agdz) ; ils s’accompagnent d’un minaret en forme de pyramide effilée. Ils frappent par la blancheur qui leur est donnée par la chaux. Les constructions de plan rectangulaire possèdent un patio autour duquel sont articulées des pièces. Des planchers en bois de palmier délimitent les surfaces et sont soutenus par des poutres (en palmier, elle aussi, bien que ce bois puisse parfois se montrer peu résistant). Les murs du sud-marocain sont en terre (alors qu’ils sont en pierre dans les régions montagneuses ; les régions froides démontrent que c’est la pierre qui domine). Les toits sont plats et servent aussi de terrasses ; c’est une caractéristique systématique dans les régions présahariennes. Par contre, dans l’Atlas, les toits sont à pente (ou double-pente), couverts de tuiles ou de pierre, beaucoup plus résistants aux chutes de neige fréquentes). Pour utiliser des termes berbères : la tighremt correspond à la kasbah, la taddart (ou tiguemmi) est la maison individuelle.

Des formes et des fonctions particulières

La distinction des architectures berbères se fait en fonction de leur forme. Fonctionnellement parlant, elles servent à abriter, c’est un habitat au sens de construction, aménagée pour accueillir des hommes, des animaux ou des récoltes. Il est épineux de les définir, car notre propre vocabulaire nous fait défaut pour les désigner ; d’autant plus que leurs fonctions peuvent être plurielles (habitation, politique, défensive, agricole et économique). Les ksours sont perçus comme des unités politiques, c’est la Jemaa, le Conseil des Anciens qui les dirige et qui administre l’organisation de l’espace urbain. Les kasbahs appartenaient à des familles puissantes qui possédaient un rôle éminemment politique dans la gérance de la région (d’où l’appui du décor ostentatoire sur les tours et les murs). Elles exprimaient l’autorité de deux groupes de personnes : les caïds (des représentants du sultan) et les pachas (les gouverneurs des villes impériales). Mis à part le rôle politique des kasbahs, elles servaient aussi à ravitailler les habitants du désert, à défendre les sujets (les tribus étant belliqueuses à souhait) et à contrôler les oasis et les routes. Quant à l’architecture religieuse, son originalité réside dans ses formes particulières ; il suffit de prendre comme exemple les mosquées du Mzab ou de Djebba, fameuses et très rares exemples d’un type religieux de tradition islamique, mais berbère à la fois. Elles retiennent la forme des minarets ronds effilés, peu élevés, surmontés d’un dôme et dont les salles sont couvertes de coupoles et les cours sont exiguës. Les mosquées du Mzab sont placées au sommet de la cité, les minarets étonnent par leur tronc de pyramide qui converge vers le ciel.

Intérieur de l’ancienne mosquée du ksar d’Agdz, reconnaissable grâce à ses murs blancs.

Si certaines acceptations sont à rattacher à la vie quotidienne, l’architecture berbère est reconnue pour avoir agi sur l’architecture des villes d’Afrique du Nord. Toutefois, la majorité des structures que j’ai étudiée est une architecture berbère rurale aux fonctions défensive et domestique. Ce qui prévaut dans cette dernière, c’est son aspect massif et sa coupe droite ; l’habitat berbère est dense : les maisons sont ramassées en un lieu réduit puis en hauteur, il arrive qu’elles soient placées sur des terrains élevés ; une seule façade donne sur la ruelle et les autres sont mitoyennes avec les maisons voisines. À part les mosquées qui obéissent à des impératifs religieux quant à leur orientation, les habitations sont ouvertes au nord dans les régions chaudes (quand c’est possible). Une originalité que j’ai relevée c’est la présence de ruches dans les murs de certaines kasbahs. L’architecture berbère peut être décrite comme étant familiale (terme qui s’applique à la famille nucléaire mais aussi à la tribu).

Un puits de lumière à l’intérieur d’une kasbah abandonnée, aux alentours de Skoura.

Des influences extérieures ?

Plafond de la salle de réception d’une kasbah près de Kaalat M’Gouna.

Je me suis interrogée sur l’existence d’une architecture berbère qui se serait formée à partir d’influences extérieures. Elle présente une multitude de visages qui pourraient nous pousser à croire qu’elle a subi des transformations apportées par les différentes civilisations qui ont successivement dominé les peuples berbères. L’architecture berbère peut afficher sa filiation avec la Libye. Ainsi, il y a une difficulté très perceptible lorsqu’il s’agit de définir l’architecture berbère dans son entité, car souvent nous la comparons ou faisons des parallèles avec l’architecture subsaharienne (qui use aussi de la terre et dont les formes font écho à celles de l’architecture berbère, comme c’est le cas pour le Mali), mais aussi méditerranéenne (les cours intérieures qui rappellent le patio ou l’atrium), yéménite et égyptiennes (les grandes tours que possèdent certaines kasbahs). Pourtant, les kasbahs du sud sont d’expression rurale, nous sommes loin du faste des constructions influencées par l’art hispano-mauresque ou par les formes importées lors de la conquête arabe. Mais au XIXe siècle, les Caïds de la région ont bouleversé l’architecture du monde rural berbère. Ce sont eux qui ont introduit des éléments d’influence citadine ; la maison traditionnelle s’est vue affublée de nouveaux corps de bâtiment, les plafonds et les murs furent recouverts de décors arabo-andalous que l’on peut retrouver dans les riads de Marrakech. Un exemple me vient en tête, c’est le toit de la kasbah de Taourirt à Ouarzazate : des tuiles vernissées protègent la toiture et elles sont caractéristiques de l’influence citadine.

L'ornementation, entre protection et ostentation

Le bazar des symboles

L’extérieur des tours et le haut des murs sont généralement ornés de motifs en creux et en reliefs qui mettent l’accent sur les parties hautes. Chacune des tours de kasbahs possède un décor d’arcature dont on ne connaît pas l’origine exacte. Ce décor est essentiellement composé de motifs et de figures géométriques. Pour le créer, les artisans retiraient des morceaux de brique afin de renforcer le relief, le creux étant perceptible depuis en bas. Souvent, on perçoit des alvéoles carrées qui sont formées par l’enlèvement d’une brique du mur, le creux qui est donné est renforcé et cerné d’autres briques posées en boutisses sur la paroi. Cela donne une sorte de niche entourée de motifs. Les motifs en escalier sont fréquents dans la vallée du Dadès. On a aussi des frontons triangulaires, des rainures, des zigzags sillonnant, des triangles, etc. Je dois avouer que je ne me suis pas penchée sur la question du décor dans les kasbahs et que je n’ai pas fait d’études comparatives ; je pense qu’il y aurait un travail conséquent à faire pour cataloguer tous les motifs et, pourquoi pas, tenter de déterminer leur signification et leur origine.

Quelques motifs courants tirés du manuel de conservation du Cerkas.
Une autre tour de Skoura agrémentée de symboles.

Portes et plafonds

Tout à l’heure, je parlais d’une architecture naturelle dans le sens où les Berbères créent à partir des matériaux qu’ils ont à leur disposition. C’est la même chose lorsqu’ils peignent : les couleurs qu’ils utilisent sont obtenues à partir d’élément végétal. Le mélange de safran et de jaune d’oeuf donne du jaune, la menthe sauvage du vert, le rouge est obtenu grâce au coquelicot, et le bleu grâce à l’indigo (qui est produit à partir de feuilles). Les portes massives, que l’on franchit après avoir admiré le décor d’arcature extérieur, ont aussi leur décor. Elles sont très travaillées, le décor est rectilinéaire (traits, triangles, points, chevrons, lignes, etc.). À l’intérieur de la kasbah de Taourirt, deux pièces majeures ont conservé leur décor en stuc et leurs plafonds en bois de cèdre : la salle à manger et les appartements de la favorite. On peut voir que les plafonds de la salle à manger sont ornés par des caissons carrés comportant des motifs esseulés qui se succèdent et se répondent. Dans d’autres pièces de la kasbah, les plafonds peuvent être recouverts de croisillons de roseaux. Effectivement, les plafonds à clayonnage sont assez fréquents, et parfois, ceux en roseaux sont peints, ce qui donne un rythme non négligeable aux compositions (les motifs courants sont le losange et le carré). Dans le ksar de Tamnougalt, à 4 km d’Agdz, certains plafonds de maisons en bois peints ou en stucs résistent au temps ; ceux des tasmerites, possèdent des dessins géométriques, des triangles aux formes végétales, des volutes en spirales, qui tirent leur forme de l’art arabo-andalou.

Superstition et protection

J’ai pu remarquer que les Berbères sont superstitieux, cela s’est d’abord révélé lorsqu’ils ont catégoriquement refusé que je les prenne en photo pendant leur travail. Mais surtout, je l’ai compris bien plus profondément lorsque l’on m’a expliqué que les motifs qui se suivaient sur les bâtiments étaient censés faire fuir le mauvais oeil. Derrière les portes intérieures, le décor cache un décor, non seulement esthétique, mais aussi prophylactique. Nous sommes à l’intérieur de la maison ; les croyances berbères et arabes se retrouvent dans les demeures, alors il n’est pas étonnant d’avoir des symboles faisant figure de talisman, d’amulette.

Motif de fibule et porte tirés d’Art et architectures berbères du Maroc, écrit par Salima Naji.

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